Histoire de se perdre deux secondes dans son néant.
Il s'agit de ces temps de transcendance
Où les désirs s’évanouissent
Où l'on se fait l’amnistie en silence.
Ce sont ces heures ou l'on remue la cendre de l’âme
Où la poésie n'est plus hors de l'être.
Ces instants se vivent au bout d'une plume
Comme aux cordes d'une guitare.
Ils nous unissent, nous montrent la valeur de notre intimité.
Je me sentais loin de mes névroses
Cette nuit-là, quand j'ai pris mon premier élan.
J'ai perdu le souvenir de ce lointain envol.
De l'art, j'ai fait ma science.
Je traverse mes désert à dos de phrases
Et je vis mes hivers accroché à mes lettres.
Il m'arrive de voir ce bonheur s'épancher de ma bulle.
Je le vois dans tes regards épris
Dans les sourires des gens simples de cœur
Dans nos traditions de gaieté.
Il cherche on dirait à nous enlever l’illusion de notre unicité.
Il ne dit que ce sens des tournures,
Nous le portons tous dans un coin de trésor.
Médite!
Ne vois-tu pas que mes voyelles rejoignent tes consonnes?
Ne vois-tu pas que mes mots tournent autour des tiens
Dans une danse mystérieuse?
Notre quête est la même, comme notre souffrance.
Cette soif nous transcende, sache-le.
Celle de montrer ce que nous seuls voyons.
Si comme nous, les gens allaient au-delà de leur vision organique,
S'ils pouvaient s'échanger du bonheur,
S'ils pouvaient oublier un instant, la tentation des moqueries,
"pureté" serait un mot ordinaire.
Il s'agit de ces temps de transcendance
Où les désirs s’évanouissent
Où l'on se fait l’amnistie en silence.
Ce sont ces heures ou l'on remue la cendre de l’âme
Où la poésie n'est plus hors de l'être.
Ces instants se vivent au bout d'une plume
Comme aux cordes d'une guitare.
Ils nous unissent, nous montrent la valeur de notre intimité.
Je me sentais loin de mes névroses
Cette nuit-là, quand j'ai pris mon premier élan.
J'ai perdu le souvenir de ce lointain envol.
De l'art, j'ai fait ma science.
Je traverse mes désert à dos de phrases
Et je vis mes hivers accroché à mes lettres.
Il m'arrive de voir ce bonheur s'épancher de ma bulle.
Je le vois dans tes regards épris
Dans les sourires des gens simples de cœur
Dans nos traditions de gaieté.
Il cherche on dirait à nous enlever l’illusion de notre unicité.
Il ne dit que ce sens des tournures,
Nous le portons tous dans un coin de trésor.
Médite!
Ne vois-tu pas que mes voyelles rejoignent tes consonnes?
Ne vois-tu pas que mes mots tournent autour des tiens
Dans une danse mystérieuse?
Notre quête est la même, comme notre souffrance.
Cette soif nous transcende, sache-le.
Celle de montrer ce que nous seuls voyons.
Si comme nous, les gens allaient au-delà de leur vision organique,
S'ils pouvaient s'échanger du bonheur,
S'ils pouvaient oublier un instant, la tentation des moqueries,
"pureté" serait un mot ordinaire.